TEATRO

VENDREDI 16 OCTOBRE LE MAGNIFIQUE FILM ITALIEN  » SOLE  » A DIJON

VENDREDI 16 OCTOBRE 20:15  CINÉMA ELDORADO 

21 Rue Alfred de Musset, 21000 Dijon Téléphone : 03 80 66 51 89 tarif Eldo (En présence du Journaliste,

Chroniquer Tv ,Écrivain ALBERTO TOSCANO)

SOLE 

1h 40min /Drame De Carlo Sironi Avec Sandra DrzymalskaClaudio SegaluscioBarbara Ronchi  NationalitésItalienPolonaisCarlo Sironi porte ici un regard délicat et poignant sur la solitude d’un orphelin et d’une migrante, tous deux résignés, indifférents et cyniques face à une vie qui leur échappe. Le réalisateur italien développe ainsi une réflexion tout en retenue sur la parentalité, à travers une histoire d’amour moderne.

Déjà primé pour ses courts métrages, Carlo Sironi obtient avec Sole son premier long métrage, un succès international. D’abord dans son pays où il est primé au Festival de Venise, puis en France où il remporte les Grands Prix des festivals de Villerupt, Montpellier et Toulouse, et à travers le monde, Toronto, Montréal, jusqu’à l’Inde et la Chine à Mumbai et Pingyao.

Sole c’est le soleil en italien, et c’est le nom de l’enfant qui est au centre du film. Au début Sole est encore dans le ventre de sa mère Lena (Sandra Drymalska), une jeune femme débarquant de Pologne en Italie dans une ville sans repère.

« J’ai essayé d’éviter d’ancrer le film dans un lieu. Le quartier de Nettuno où j’ai tourné est resté identique à celui de la fin des années 70. Il a cette architecture particulière, à la fois actuelle et intemporelle qui le rend presque anonyme. Cela renforce le minimalisme du film mais surtout donne le sentiment que cette histoire pourrait se dérouler dans n’importe quelle petite ville de province en Europe » Carlo Sironi

Lena a vendu son enfant à un couple stérile Fabio (Bruno Buzzi) et Bianca (Barbara Ronchi), elle sera prise en charge à son arrivée par Ermanno (Claudio Segaluscio), le neveu de Fabio. Ermanno est un jeune homme seul, silencieux et mystérieux. Il survit en volant des scooters et passe son temps devant les machines à sous où il dépense tout son argent mal gagné. Lena et Ermanno sont perdus et en même temps prisonniers, ils doivent cohabiter de force jusqu’à la naissance de l’enfant. Car l’oncle Fabio doit prendre des précautions, il veut pouvoir adopter l’enfant en toute légalité, personne ne doit être informé de son trafic organisé, Ermanno devra déclarer sa paternité fictive et ensuite abandonner l’enfant pour lui.

Les dialogues sont réduits au minimum, le montage sobre, la narration linéaire. D’une lenteur inhabituelle dans le cinéma actuel, c’est un film concept, presque ascétique. Les lumières basses, la pénombre, le froid glacial, les décors, les vêtements, même la mer, tout est gris bleu, un bleu mélancolique.
Filmé sobrement, pas de mouvements d’appareils, cadre carré, acteurs de face, de dos ou de profil, jamais de biais, le travail du chef opérateur Gergely Poharnok est exceptionnel. Exactement à l’inverse de ce qu’il a créé pour le film de Valeria Golino Euforia, qui lui était solaire, lumineux.

Dans Sole c’est la lune qui domine, l’enfant ne sera pas un rayon de soleil dans la vie de ces deux jeunes et le couple de Fabio/Bianca n’apporte aucune solution pour l’enfant et ses futurs jeunes parents, au contraire, au moment où Ermanno et Lena commencent à se rapprocher, la situation devient de plus en plus insupportable. Fabio et Bianca, qui représentent le monde des adultes, deviennent des monstres. La tension est palpable, à chaque scène plane l’inquiétude, le drame est à la porte.

Ces deux jeunes acteurs inconnus, Ermanno (Claudio Segaluscio) pour qui c’est son premier rôle et Lena (Sandra Drymalska) qui a tourné déjà beaucoup en Pologne mais que l’on n’a pas vue sur les écrans français ou italiens, sont remarquables. Une interprétation toute en nuances, tout passe par les regards, les mots qui ne sortent pas, les corps qui ne réussissent pas à se toucher, ils portent le film sans montrer aucun effort, ils semblent flotter comme dans leur vie.

C’est le portrait d’une jeunesse abandonnée, qui s’abandonne et qui abandonne. Les deux protagonistes sont orphelins, presque innocents, ils tentent par tous les moyens de faire face au monde, à leur monde difficile, à notre monde impitoyable.

 « Dans ce film, il y a des éléments dramaturgiques très forts, une jeune femme qui va vendre son enfant, un jeune homme qui va se déclarer père juste pour gagner trois mille euros, alors justement, je n’ai pas voulu que la dramaturgie soit trop forte, trop claire. En fait, je ne voulais pas que ce soit trop violent. Je ne voulais pas d’un film sur la survie, mais je voulais un film sur la pudeur de l’amour ». Carlo Sironi

Le jeune Ermanno vit dans une Italie sans futur. Lena, 22 ans, enceinte, arrive tout juste de Pologne. Elle porte l’enfant que l’oncle d’Ermanno et sa femme adopteront à la naissance. Alors qu’il est chargé de veiller sur elle, Ermanno commence à s’attacher à Lena et à s’imaginer père de ce futur enfant.

 ALBERTO TOSCANO

Le journaliste Alberto Toscano est correspondant de Paris pour différents médias italiens depuis 1986 . il était président de la presse étrangère. Il collabore actuellement avec le journal économique Milano Finanza, avec Radio Radicale et avec diverses chaînes de radio et de télévision françaises, dont France Info et CNews. Il est membre de l’Unité italienne de formation et de recherche (UFR) de la Sorbonne et du jury du Prix littéraire Marco Polo Venezia.

Collectionneur de journaux anciens, il a organisé en décembre 2014 à l’Institut culturel italien de Paris l’exposition de journaux illustrant la vision mutuelle France-Italie dans les années de la Première Guerre mondiale. Parmi ses livres : Un vélo contre la barbarie nazie. L’incroyable destin du champion Gino Bartali (Armand Colin, Paris, 2018), publié en Italie sous le titre Gino Bartali, una bici contro il fascismo (Baldini+Castoldi, Milan, 2019) et Ti amo Francia. Les Italiens qui ont fait la France de Léonard de Vinci à Pierre Cardin (Armand Colin, Paris, 2019), traduit sous le titre Gli italiani che hanno fatto la Francia, da Leonardo a Pierre Cardin (Baldini+Castoldi, Milan, 2020).albertotoscanor

Locandina CINEVOCE 8 OCTOBRE

PHOTOS DU VERNISSAGE DE L’EXPOSITION SUR GUIMARAES  » Aqui nasceu Purtugal  » de Vincent Aglietti & Vincenzo Cirillo  aux Halles du Marche de Dijon , Jeudi 5 Mars AVEC LA PRÉSENCE DE LA DÉLÉGATION DE GUIMARAES (PORTUGAL) 

Pubblico Halles

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LE JEUDI 5 MARS 11h AUX HALLES DU MARCHE ,  VERNISSAGE DE L’EXPOSITIONS « Aqui nasceu Portugal »  avec les Artistes Vincenzo Cirillo et Vincent Aglietti , et la présence de délégation de la Mairie de Guimaraes (Portugal) et APÉRO offert par la Mairie de Dijon  (GRATUIT) Vous étés Invitées 

UN PROJET ARTISTIQUE OMBRADIPETER

« Aqui nasceu Portugal » 

Guimarães,  Une ville et ses habitants

EXPOSITIONS PHOTOS mis en scène par Vincenzo Cirillo 

et photographiés  par Vincent Aglietti

Vivre, respirer, exister, contempler, arrêter l’instant fugace qui ne reviendra jamais, partager des émotions, les nôtres et celles des personnes et des lieux photographiés.

Guimarães,   était pour nous une ville inconnue, un lieu quelque part au Portugal, nous avons découvert que c’était beaucoup plus que ça.

Nous ne voulions pas préparer, construire, et intellectualiser notre création.

Nous nous sommes abandonnés à l’instinct, à la surprise, et à la magie de l’inconnu. En tant qu’ artiste de théâtre, j’ai mis en scène des personnages et des habitants dans des lieux les plus emblématiques de la ville. Nous avons croisé des citoyens, des commerçants , artisans , artistes, footballeur , fonctionnaires qui ont accepté de se prêter à l’expérience artistique et a l’échange humain.

Avec quelques accessoires dérisoires, j’ai créé des situations, de petites installations sans aucune réflexion intellectuelle, qui rendraient l’œuvre unique et personnelle.

Vincent Aglietti, auteur photographe, artiste sensible, ayant déjà photographié le Portugal, a su saisir les instants dans ces photos et capter les émotions en parfaite symbiose avec ma créativité et la sienne , l’âme des paysages et des gens.

Nos clichés ne sont pas des photos touristiques ou des reproductions de ces lieux ou des corps, mais des tentatives de création d’œuvres d’art original, ainsi nous espérons vous faire partager ces moments au travers de ces lieux et ainsi vous faire voyager dans cette ville au patrimoine artistique impressionnant . (Vincenzo Cirillo)

Exposition dans le cadre du jumelage entre la ville de Dijon et la ville de Guimarães , financé par les deux villes en collaboration avec Ulfe Dijon.

Du 5 AU 31 MARS AUX HALLES DU MARCHE HISTORIQUE DE DIJON cote rue Bannelier (dans le cadre du 14° ITALIART ti amo festival Dijon)

DU 12 AU 20 MAI CELLIER DE CLAIRVAUX 27 boulevard de la Tremouille (Dans le Cadre du Printemps de l’Europe de la ville de Dijon)

Vincenzo Cirillo Artiste

www.ombradipeter.it

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Vincent AGLIETTI    Auteur Photographe
                06 12 38 85 95 
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